Dimanche 6 mai 2012
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Je me suis rendu compte que le nom "vusurmer" était déjà ulilisé...
Donc, ce sera"lameraucarre.over-blog.com"(utiliser le lien à droite qui envoie directement sur le site)
consacré plus à la photo, à l'eau douce, à l'eau salée et au reste..
Peut-être moins de textes ou plus courts...
Merci de vos visites régulières et nombreuses.
jissey Moro
Par jissey moro
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Mardi 1 mai 2012
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11:06
Après quelques semaines de silence et le constat que mes albums de photos sont saturés.. j'annonce la naissance d'un nouveau blog qui
s'appellera "vusurmer" consacré essentiellement à tout ce que j'ai "vusurmer".Probablement beaucoup plus photo que texte et peut-être plus sélectif en termes d'images retenues... A très bientôt
donc... vusurmer.over-blog.com
Par jissey moro
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Mercredi 18 janvier 2012
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Par jissey moro
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Dimanche 15 janvier 2012
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11:53
Cela pourrait -être toi, ou un autre. La ville s'y prête. Attendre. Oui. Attendre. Entre tes doigts le
téléphone. Toujours ligoté, toujours otage, d'ailleurs si prêt du Tage. D'ailleurs qui t'appellerait. Tu arrive de nulle part. Tu surgis d'un passé que la plupart ignore. Fondu dans ce paysage.
À-côté, un anneau rouge encercle ce pont écarlate vers un autre rive qui se donne des airs de Rio de Janeiro. Tu le sens bien ce rouge. Rouge sang, rouge sans, rouge désir, rouge passion.Tu
décides de descendre vers la mer, l'océan. Tu as besoin d'air. Longer la côte par le train, jusqu'à Cascais. La Tour de Belem, tu le sais, ou du moins on te l'a dit, était jadis au milieu du
Tage. Elle accueillait les voyageurs venus du large. Le grand tremblement de terre l'a déposée sur la berge. A tes pieds. Les pavés, ici, jouent aux vagues. Vague à l'âme, vagues larmes retenues.
Pas de tristesse. Tu n'es pas triste. Peut-être le fado, ou la saudade. Comme ce téléphone mobile que tu tripotes, qui ne sonne pas. Personne pour te crier :"téoula". Tout peut s'abandonner même
les cannes à pêche. Un pin parasol se chargera de guetter les poissons. S'il le veut bien. Puis le long de la voie de chemin de fer, des criques sableuses, aujourd'hui oubliées. Et c'est tant
mieux, te dis-tu. Les barques sont au repos. Figures de proue dérisoires, poupées un peu vaudoues, un peu sorcières. Qui te prendra dans ses filets ? A toutes les extrémités des terres, il y a un
phare. Départ ou demi-tour ? A toi de choisir. Tu longes un peu plus la côte jusqu'à ce balcon sur la mer. Si bleue. Le téléphone ne t'appelle toujours pas. Des airs de Miami. Miami,
mi-amie te dis-tu. Tu voudrais la trouver, là, comme se ramassent les coquillages. Posée, docile, indolente et sensible; mais tu crains qu'elle ne s'évapore, ne s'évanouisse si elle te reconnaît,
comme si elle s'était coincée les doigts dans une porte. Avec des bottes rouges tu la vois, avec des bottes rouges.
Par jissey moro
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Samedi 14 janvier 2012
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20:38
Par jissey moro
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